Une fille bien
Veni, vidi, vici ! La "Belle" est revenue et elle a gagné. Vingt mois après sa deuxième couronne mondiale, Virginie Dedieu, sortie de sa retraite, est redevenue la reine du solo libre de la natation synchronisée, lors des Championnats du monde 2007. "On me dit que je gagne tout. Mais ce n'est pas vrai. J'ai des regrets. J'aurais aimé remporter le titre mondial du duo avec Myriam Lignot (1998) ou gagner des médailles avec l'équipe. Pour moi, il n'a jamais été question de faire du sport uniquement en individuel".
Titrée au niveau européen, vice-championne du monde en 1998 (Perth) et 2001 (Fukuoka) avant sa première consécration planétaire, à Barcelone en 2003, la sirène des piscines n'a cessé de confirmer son immense talent. "J'ai eu peur jusqu'au bout car je n'ai pas bien terminé mon programme. Je n'avais plus de bras ni de jambes. J'ai fini avec les tripes", a commenté Virginie Dedieu, très heureuse d'avoir "réussi son pari".
Star au Japon mais moins reconnue en France où son sport reste confidentiel, Virginie Dedieu obtient avec ce troisième sacre planétaire son panthéon personnel. Chapeau mademoiselle !
Dedieu : "Mon pari était un peu fou"
Q: Qu'avez-vous pensez en gagnant ce troisième titre ?
R: "Je l'ai fait. Mon pari était un peu fou, un peu terrible, mais je l'ai réussi. J'ai eu peur jusqu'au bout car je n'ai pas très très bien fini. J'ai quand même réussi peut-être parce que j'apporte autre chose. Je suis contente de ce que j'ai fait. J'ai bien travaillé. Je n'avais plus de bras plus de jambes. J'ai essayé d'appuyer mais cela ne sortait pas. J'ai essayé de finir avec les tripes".
Q: Avez-vous regardé votre adversaire nager ?
R: "J'ai eu du mal à la regarder correctement. Je ne l'avais jamais vue auparavant. J'ai essayé de voir ce qu'elle faisait. Mais j'attendais surtout la fin. C'était difficile pour moi de l'apprécier. Pourtant ce qu'elle fait c'est vraiment bien. Moi, je savais que je n'avais pas été parfaite. J'attendais les notes. Quand j'ai vu mes notes, j'ai eu peur car je savais qu'il fallait des dix pour gagner. C'était très juste, surtout sur la technique. Et quand les siennes sont sorties, j'ai vu que les techniques étaient en dessous. J'ai su qu'elle ne pouvait plus me battre. C'était bon. J'étais obnubilée par les notes. J'attendais que cela se finisse pour pouvoir exploser".
Q: Comment comparer ce titre avec les précédents ?
R: "Ce n'est pas pareil qu'à Montréal. Ce n'est pas la même préparation. Je suis plus sereine. Je sais ce que j'ai fait. Je sais comment je l'ai fait. C'était un pari. C'était pile ou face. Même si ce n'était pas de la chance car c'est du travail. J'avais bien travaillé. Ensuite, c'était une question de finition. Pour moi, c'est terminé. Dans ma tête c'est beaucoup plus sûr qu'avant".
résultat du chat avecVD le 12 avril 2007
Veni, vidi, vici ! La "Belle" est revenue et elle a gagné. Vingt mois après sa deuxième couronne mondiale, Virginie Dedieu, sortie de sa retraite, est redevenue la reine du solo libre de la natation synchronisée, lors des Championnats du monde 2007. "On me dit que je gagne tout. Mais ce n'est pas vrai. J'ai des regrets. J'aurais aimé remporter le titre mondial du duo avec Myriam Lignot (1998) ou gagner des médailles avec l'équipe. Pour moi, il n'a jamais été question de faire du sport uniquement en individuel".
Titrée au niveau européen, vice-championne du monde en 1998 (Perth) et 2001 (Fukuoka) avant sa première consécration planétaire, à Barcelone en 2003, la sirène des piscines n'a cessé de confirmer son immense talent. "J'ai eu peur jusqu'au bout car je n'ai pas bien terminé mon programme. Je n'avais plus de bras ni de jambes. J'ai fini avec les tripes", a commenté Virginie Dedieu, très heureuse d'avoir "réussi son pari".
Star au Japon mais moins reconnue en France où son sport reste confidentiel, Virginie Dedieu obtient avec ce troisième sacre planétaire son panthéon personnel. Chapeau mademoiselle !
Dedieu : "Mon pari était un peu fou"
Q: Qu'avez-vous pensez en gagnant ce troisième titre ?
R: "Je l'ai fait. Mon pari était un peu fou, un peu terrible, mais je l'ai réussi. J'ai eu peur jusqu'au bout car je n'ai pas très très bien fini. J'ai quand même réussi peut-être parce que j'apporte autre chose. Je suis contente de ce que j'ai fait. J'ai bien travaillé. Je n'avais plus de bras plus de jambes. J'ai essayé d'appuyer mais cela ne sortait pas. J'ai essayé de finir avec les tripes".
Q: Avez-vous regardé votre adversaire nager ?
R: "J'ai eu du mal à la regarder correctement. Je ne l'avais jamais vue auparavant. J'ai essayé de voir ce qu'elle faisait. Mais j'attendais surtout la fin. C'était difficile pour moi de l'apprécier. Pourtant ce qu'elle fait c'est vraiment bien. Moi, je savais que je n'avais pas été parfaite. J'attendais les notes. Quand j'ai vu mes notes, j'ai eu peur car je savais qu'il fallait des dix pour gagner. C'était très juste, surtout sur la technique. Et quand les siennes sont sorties, j'ai vu que les techniques étaient en dessous. J'ai su qu'elle ne pouvait plus me battre. C'était bon. J'étais obnubilée par les notes. J'attendais que cela se finisse pour pouvoir exploser".
Q: Comment comparer ce titre avec les précédents ?
R: "Ce n'est pas pareil qu'à Montréal. Ce n'est pas la même préparation. Je suis plus sereine. Je sais ce que j'ai fait. Je sais comment je l'ai fait. C'était un pari. C'était pile ou face. Même si ce n'était pas de la chance car c'est du travail. J'avais bien travaillé. Ensuite, c'était une question de finition. Pour moi, c'est terminé. Dans ma tête c'est beaucoup plus sûr qu'avant".
résultat du chat avecVD le 12 avril 2007